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miércoles, 9 de septiembre de 2009

MAUPASSANT (1850-1893)


"Plus encore que par ses romans, Maupassant se détache de ses grands contemporains et amis, Flaubert et Zola, par ses brefs récits qu'il appelait modestement des "contes", et qui sont en fait des nouvelles, c'est à dire qu'elles appartiennent au genre littéraire le plus ambigu, le plus contraignant. La nouvelle tient en effet du roman, par le souci de la vérité, et du conte, par la recherche de l'acuité expressive, comme d'une plus grande rigueur dans l'écriture. Elle doit, en somme, unir ces deux vertus incomparables : l'intérêt dramatique du roman, la forme parfaite du poème. Rares sont les écrivains qui ont pu sortir vainqueurs d'un tel défi. Maupassant y affirme sa réussitte. Il est le plus grand auteur de nouvelles de notre littérature".
cf: Le Grand Livre Des Lettres.

jueves, 3 de septiembre de 2009

Commentaire à propos de la lecture


Nous avons travaillé ensemble, Beatriz, Maria et moi : notre conclusion à propos de la lecture de Le Colonel Chabert de H.de Balzac est la suivante:
Balzac a bien réussi le propos de son livre: il fait ici une déscription de certains types sociaux qui peuvent bien être reconnus même dans nos sociétés contemporaines: les avocats et leurs double-messages, la hypocrisie des rélations humaines, la peur de perdre ce que l'on a obtenu a force de mensonges (Mme.Chabert) et, du côté des "autres" les gens d'honneur: le sacrifice du Colonel qui abandonne tout ce qu'il pouvait obtenir pour etre conséquent avec son ideé de valeurs, sa conduite exemplaire face à l'egoisme des autres.
Ici Balzac, comme dans toutes ses oeuvres de La Comédie Humaine s'engage dans la description des moeurs de la societé de son époque en versant sur le papier toutes les defauts et les vertus des êtres.
La vision générale est plutot pessimiste vis à vis de la condition humaine malgré l'existence de quelques personnages qui donnent aux lecteurs une certaine indication de la présence des êtres héroïques.

martes, 1 de septiembre de 2009

Commentaire de Graciela Page


Cher prof,
J'ai trouvé la lecture du Colonel Chabert intéressante à tout point de vue : D'abord j'ai apprécié la modernité de notre approche (identité, valeurs, types humaines, etc.); puis j'ai découvert une actualité de sujets (être - paraître, etc.) que jamais je n'avais décelée chez Balzac; mais surtout c'est dans la relecture que j'ai ressenti un vrai plaisir : celui du parcours "en connaisseur".
Je vous en remercie.
A la semaine prochaine.
Graciela

lunes, 31 de agosto de 2009

Commentaire sur "Le Colonel Chabert" Groupe Papillon


Dans le cas du "Colonel Chabert", Balzac a réussi à dresser un inventaire de la première moitié du 19e siècle, de ses vices et de ses vertus, en essayant de raconter l'histoire des moeurs, oubliée par les historiens.
Reste à savoir si ce faisant Balzac est vraiment parvenu à plaire aussi bien aux masses que aux intellectuels, ce qui était son propos.
Publié par : Ana - Silvia - Marga - Graciela

jueves, 20 de agosto de 2009

Commentaire de MARITA

Balzac au cimetière du Père Lachaise
Au moment de la mort de Balzac

Selon Victor Hugo:

Nous traversames un corridor. Nous montames un escalier couvert d'un tapiz rouge et emcombré d'objets d'art... J'entendis un ralement haut et sinistre. J'etait dans la chambre de Balzac... Une odeur insuportable s'exhalait du lit... Je soulevait la couverture et je pris la main de Balzac. Il ne repondit pas a la presion. Balzac meurt dans la nuit du 17 aout 1850. Sa mère seule est a son chevet.

Avez vous remarqué la date? Le même jour, mois et année que José de San Martin.

Marita

miércoles, 19 de agosto de 2009

Chabert, un commentarie

Je viens de finir, pour la deuxième fois, la lecture du « Colonel Chabert ». Pendant les vacances d’été j’avais lu mon premier roman de Balzac, « Le Père Goriot ». Je trouve plusieurs sujets communs entre les deux œuvres.
D’abord la question du déclin de la vie et de la vieillesse. Les deux personnages, Chabert et Goriot, ont connu des temps meilleurs, mais la vieillesse les rencontre seuls, impuissants, pauvres, malades. Les deux sont self-made-men qui ont réussi et sont devenus riches. Pourtant ils ont tout perdu, mais tous le deux conservent leurs cœurs généreux et peut-être trop naïfs. On a parlé dans la classe que ce roman-ci s’agit de l’être et le paraître. Dans une certaine manière il a eu un peu d’intrigue par rapport a Goriot, aussitôt comme il y a de mystère par rapport a Chabert. L’identité et le respect son donnés ou niés par les autres.
En suite, Goriot et Chabert souffrent la misère à cause des femmes ingrates, qui n’ont pas hésité à les ruiner et qui les ont abandonnés dans leur désespoir en leur niant tout secours.
Les filles de Goriot et la femme de Chabert invoquent les sentiments, les plus chers, (l’amour, la famille, la tendresse), pour les tromper. La lecture de leurs tromperies, de leurs paroles de mauvaise fois, m’ont agacé. Le lecteur d’aujourd’hui ne peut accepter que un homme comme Chabert renonce à lutter, ou que Goriot meure dans la misère, en admettant volontiers être dupés. Les sentiments filiales, l’amour entre l’homme et la femme, seront réduits à des chants de sirènes, ayant pour but celui d'égarer les hommes de bonne foi.
Le Narrateur, dans les deux récits, à travers deux témoins différents, réagira, vers la fin du roman, en se plaignant de la cruauté des hommes, de la bourgeoisie, et de leur emblème : Paris, la cité qui encercle toutes les misères humaines sous une cape de glamour . Le regard du Narrateur sur l’homme est tout à fait pessimiste.
Un autre sujet commun est l’argent. L’argent et la convoitise aveuglent les hommes et elles empêchent de regarder les autres, sans importer quelques soient les liens.
Cependant j’ai trouvé un personnage qui agit comme il faut : Maître Derville, un bon avocat qui a aidé son client, qui s’est intéressé par sa personne et à son problème, qui lui a donné de bons conseils, qui a dessiné une stratégie parfaite pour réussir dans son cas, malheureusement gâté pour la habile manœuvre de Rose Chapotel et pour la générosité stupide et la incroyable naïveté de Chabert.

lunes, 10 de agosto de 2009

Commentaire à propos de la lecture


Je suis en train de lire pour la deuxième fois le livre et maintenant je ne sais pas si vous tous pouvez "me" lire. Ces mots seulement pour etre sure de que je suis en train de me contacter avec vous.
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Alba